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L’intelligence artificielle est-elle vraiment intelligente ou met-elle notre intelligence au défi ?

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DescriptionOn en parle et elle fait parler d’elle, depuis un moment, l’intelligence artificielle qui génère les IA génératives. Ces systèmes nous impressionnent. Ils sont bluffants. Mais, peut-on vraiment parler d’intelligence ?Assistants vocaux, systèmes générateurs de contenus… L’IA est présente dans de nombreux appareils et domaines. Elle s’est même mise à jouer avec nos smartphones, jusqu’à apparaître sur WhatsApp. Ce terme « IA » est employé pour désigner « l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l’intelligence humaine ».Des systèmes faussement intelligentsL’intelligence. Ce mot est emprunté au latin intelligentsia – lui-même dérivé du mot intellěgěre (« discerner », « comprendre ») – le mot désigne la faculté de comprendre, de connaître, mais aussi de s’adapter à toute situation. Dans ce sens, l’intelligence concerne aussi bien les êtres humains et les animaux que les outils d’IA.Le robot conversationnel ChatGPT ne cesse, par exemple, de surprendre le public, étant capable d’écrire des articles. Il aide nos étudiants, dans leur travail de recherche ou pour composer leur TFE. Il prend en compte aussi toutes les questions ou demandes qui lui sont adressées, refusant notamment (il faut les souligner – les concepteurs ont une morale ?) de répondre à des requêtes inappropriées (racisme, sexisme…). De même, les assistants vocaux peuvent répondre à nos questions, interpréter de la musique ou encore donner la météo, voire calculer pour nous.On peut constater que l’orthographe n’est pas toujours son fort. Mais l’orthographe est-elle intelligente ?Bien que l’IA soit capable de bien des choses, elle n’a, en réalité, rien d’intelligent, car derrière ces systèmes se cachent en effet souvent des humains (les travailleurs du clic). Ils sont créés par des développeurs qui sont des personnes qui sont payées pour entraîner ces IA en effectuant des tâches répétitives (catégorisation de contenus, triage de données…). Même les internautes, en discutant ou en soumettant des requêtes à ces systèmes, contribuent gratuitement à leur entraînement et à leur amélioration.Ce travail du clic est nécessaire pour éviter que les IA génèrent des propos violents, sexistes ou encore de fausses informations. C’est notamment grâce à ces travailleurs que ChatGPT est aussi éloquent et refuse de répondre à certaines questions.Le terme est-il né d’un malentendu ?Les IA ne font que raisonner en fonction des données sur lesquelles elles ont été entraînées, soit de ce qu’elles connaissent. Autrement dit, un robot comme ChatGPT ne fait que recracher ce qu’il a appris, sans rien comprendre.S’il ne comprend pas, c’est qu’il n’est pas intelligent.Il faudrait plutôt parler de capacité cognitive ou mémorielle augmentée.L’expression « intelligence artificielle » a été utilisée pour la première fois par le chercheur John McCarthy, lors de la conférence de Dartmouth – un atelier scientifique – en 1956. Ce terme s’est imposé tout de suite. Il était bien choisi, car frappant, paradoxal et ambigu pour plaire à beaucoup de gens. Il décrivait bien les projets de ces experts, cela parlait au public, et cela permettait de formuler tout un tas de promesses et ainsi d’attirer des crédits.Bref, cette discipline n’a rien avoir avec l’intelligence. « Tous les fantasmes et les fausses idées dont on nous abreuve aujourd’hui découlent de cette appellation malheureuse », affirment ceux qui sont à l’origine du projet.Aussi, il faut noter que le problème majeur de l’IA est la présence de biais humains dans les données et les informations qui alimentent les algorithmes.En effet, les humains ont une fâcheuse tendance à projeter leurs propres préjugés et surtout leurs stéréotypes dans les données qu’ils collectent, ce qui peut entraîner des résultats biaisés, discutables et discriminatoires.Par exemple, un algorithme utilisé pour trier les curriculum vitae dans le cadre d’un processus de recrutement pourrait favoriser les hommes, simplement parce que les données utilisées pour l’entraîner ont été collectées à partir de curriculum vitae majoritairement masculins. Ces biais peuvent également se refléter dans des décisions importantes, comme l’octroi de prêts bancaires, et renforcer ainsi les inégalités existantes.C’est dire que le défi est de taille. L’humain doit rester maître. Il doit piloter, décider et surtout garder en marche son esprit critique. En un mot : faire preuve de libre examen.Si on comprend bien, tous les secteurs sont concernés : santé, justice, sécurité, communication, loisirs, mobilité, finance, politique, emploi, enseignement… aucun domaine n’y échappe.Combinée aux évolutions de la technologie et des sciences biomédicales, l’IA laisse entrevoir un futur heureux, un futur où l’homme sera « amélioré ». Un futur où la technologie sera au service de l’homme (de sa santé, de sa production, de son travail, de ses loisirs).Demain, l’hôpital n’existera plus, si chacun peut être hospitalisé, chez lui, sous le contrôle de nombreuses machines domestiques (opérations à distance, contrôle de tous ces indices médicaux).Que deviennent notre liberté individuelle, le principe de justice et la solidarité dans un monde où nos choix seront de plus en plus guidés et régis par la technique ? (…)Il ne faut pas que les bénéfices de l’IA ne profitent qu’à une élite. La solidarité ne suffira plus, les fractures sociales seront insurmontables.Que deviennent la liberté, l’égalité et la solidarité dans un monde où nos choix seront de plus en régis par la technique ?En Chine, la reconnaissance faciale boostée à l’IA ouvre la voie à un système de contrôle des citoyens.En Inde, par exemple, la reconnaissance faciale boostée à l’IA a permis de retrouver plus de trois mille enfants disparus en quelques jours. En Chine, cette même technique, couplée à un système de télésurveillance omniprésent, a ouvert la voie au système de « crédit social », un système de contrôle et de notation des citoyens, leur donnant plus ou moins de droits en fonction du nombre de points engrangés.Autre exemple : la justice prédictive. Si elle permet de désengorger les tribunaux, est-elle encore égalitaire quand on sait qu’il a été démontré que les logiciels reproduisaient, voire aggravaient, les biais présents dans la société ?Enfin, dernier exemple, les avancées précieuses dans le domaine de la santé ne doivent, elles, pas cacher les risques qu’encourt notre système de sécurité sociale. Qu’en sera-t-il de la solidarité quand nous connaîtrons, via un simple test de salive et pour une centaine d’euros, nos risques de développer telle ou telle maladie au cours de notre vie ? Accepterons-nous de payer pour des citoyens « génétiquement déficients » ?Il est évident qu’on ne doit pas freiner les recherches liées à l’IA.Mais on doit être conscient que l’IA peut nous entraîner vers une société toujours moins libre, toujours moins égalitaire et toujours moins solidaire,C’est un enjeu qui doit nous garder en réveil.Aujourd’hui, on peut dire que l’IA a apporté des avantages bien concrets, améliorant l’efficacité dans divers secteurs, de la médecine à la logistique. Elle a le potentiel de résoudre des problèmes complexes, d’automatiser des tâches fastidieuses et répétitives.Il y a aussi des inconvénients : la confidentialité des données, car l’IA nécessite une grande quantité d’informations privées pour fonctionner efficacement. De plus, il y a des questions éthiques, notamment en ce qui concerne la discrimination algorithmique et la prise de décision automatisée.Quel est son impact sur le marché du travail. Certains emplois peuvent être automatisés et suscitent, dès lors des inquiétudes quant à la perte d’emplois. Cependant, il est essentiel de reconnaître que l’IA peut également développer de nouveaux emplois et transformer la nature du travail : programmation, utilisation de nouvelles machines. Les emplois axés sur la créativité, la gestion de projet, et la prise de décision éthique devraient se développer.Il n’est pas difficile d’imaginer des avancées majeures dans les soins de santé, où l’IA pourrait révolutionner le diagnostic et le traitement des maladies, offrant une personnalisation des soins de santé. Les villes intelligentes pourraient devenir la norme, grâce à des systèmes d’IA qui optimisent les transports, la gestion de l’énergie et la qualité de vie des citoyens. Les voitures autonomes pourraient transformer nos déplacements et les rendre plus sûrs en réduisant la congestion routière et les émissions de gaz à effet de serre.L’Internet des objets pourrait être plus interconnecté, avec des appareils intelligents qui anticipent nos besoins et simplifient notre vie quotidienne.L’un des défis des plus pressants est la réglementation. Les gouvernements et les organismes de réglementation doivent élaborer des cadres juridiques pour guider son utilisation éthique et responsable.La sécurité est un autre défi majeur : les menaces potentielles liées à la cybersécurité augmentent. La protection des données et la confidentialité des utilisateurs sont essentielles.Ce qui est déjà clair, aujourd’hui, c’est que l’IA est confrontée à un défi bien documenté, celui du biais algorithmique. Les systèmes d’IA peuvent reproduire des préjugés existants, ce qui soulève des questions sur l’équité et la justice.Toutes ces remarques sont claires, mais elles ne doivent pas nous emmener à imaginer le pan passionnant de cette aventure : la collaboration étroite entre les humains et l’IA. Plutôt que de remplacer les travailleurs humains, l’IA devrait les compléter. Les systèmes d’IA peuvent effectuer des tâches répétitives et fastidieuses, libérant ainsi du temps pour que les humains se concentrent sur des activités plus créatives et cognitives.C’est déjà le cas en médecine, les médecins peuvent utiliser des systèmes d’IA pour analyser des données médicales, ce qui leur permet de poser des diagnostics plus précis et de recommander des traitements adaptés.De même, dans l’industrie, les ouvriers collaborent avec des robots d’IA pour effectuer des tâches dangereuses ou pénibles. Cette collaboration homme-IA promet de créer de nouvelles opportunités, en libérant le potentiel humain et en stimulant l’innovation à travers divers secteurs.En conclusion, l’avenir de l’intelligence artificielle est fascinant, mais a besoin de l’esprit critique des humains non seulement pour réglementer et baliser la dimension éthique.Comme pour l’informatique, il faut associer les capacités humaines et artificielles. L’IA continuera de façonner notre monde, et il est de notre devoir de guider son évolution pour en faire une force positive qui améliore la vie de chacun.
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